Les achats responsables ne concernent plus seulement les matières premières, l’énergie ou les équipements. Les prestations de services et les achats indirects font eux aussi partie de la chaîne de valeur. Sur le plan environnemental, ils peuvent notamment alimenter le Scope 3 * de l’organisation.
Pour une entreprise, un CSE (Comité social économique) ou une collectivité, le choix d’un émetteur d’avantages salariés ou d’aides publiques devient donc un levier RSE (Responsabilité sociétale de l’entreprise) concret. Les dépenses existent déjà : titres-restaurant, dotations cadeaux, aides sociales, titres culturels. Reste à déterminer à quel acteur les confier et quel impact ce choix peut générer.
Avec Upcoop, l’achat d’une solution s’accompagne du choix d’un partenaire dont le modèle, les pratiques et les outils sont tournés vers l’utilité sociale et locale.

* Le Scope 3 correspond à l’ensemble des émissions indirectes de gaz à effet de serre générées par les activités d’une organisation, mais qui ne proviennent ni directement de ses installations ni de l’énergie qu’elle consomme.
En synthèse :
- Scope 1 : émissions directes de l’organisation (production, véhicules de société, etc.).
- Scope 2 : émissions liées à l’énergie achetée (électricité, chaleur, vapeur).
- Scope 3 : toutes les autres émissions de la chaîne de valeur, en amont et en aval.
S’associer à un modèle coopératif statutairement engagé

La démarche RSE d’Upcoop s’appuie d’abord sur son modèle. La maison mère du groupe est une SCOP (société coopérative et participative) détenue à 100 % par ses salariés-sociétaires. Les grandes décisions suivent le principe « 1 personne = 1 voix » et la valeur créée est partagée selon les règles du modèle coopératif. En tant que coopérative de salariés, Upcoop fait partie de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) et démontre qu’il est possible d’entreprendre autrement.
Depuis 2023, Upcoop est également la première SCOP de France devenue société à mission. Sa raison d’être, « Coopérer durablement pour un pouvoir d’achat à utilité sociale et locale », est inscrite dans ses statuts et déclinée en objectifs sociaux et environnementaux.
Pour une collectivité, ce modèle permet de travailler avec un acteur dont la gouvernance et la stratégie sont cohérentes avec des politiques publiques d’inclusion, de soutien aux territoires et de consommation responsable.
Pour une entreprise ou un CSE, le choix d’un fournisseur engagé et évalué fournit aussi des éléments concrets pour documenter les audits RSE, questionnaires fournisseurs et appels d’offres. En 2026, Upcoop a obtenu la médaille d’or EcoVadis avec un score de 85/100, la plaçant parmi les 5 % des entreprises les mieux évaluées au cours des douze mois précédents.
Appliquer les achats responsables à ces propres fournisseurs
La crédibilité d’un partenaire se mesure aussi à ses propres pratiques. Upcoop est signataire de la Charte Relations fournisseurs et achats responsables et adhère à l’ObsAR. Sa politique achats intègre des critères sociaux, environnementaux et éthiques dans la sélection et l’évaluation de ses fournisseurs.
En 2025, 35 % du volume d’achats d’Upcoop était constitué d’achats responsables, dont 23 % réalisés auprès d’acteurs de l’économie sociale et solidaire. La coopérative s’appuie également sur des référentiels reconnus, notamment les certifications ISO 9001 et ISO 14001.

Pour les acteurs publics, cette démarche apporte des preuves utiles dans le cadre d’une politique d’achat durable et, lorsque l’organisation y est soumise, de son SPASER. Le Code de la commande publique prévoit que ce schéma fixe des objectifs et des indicateurs portant sur les dimensions sociales et environnementales des achats. Pour les entreprises, elle facilite l’évaluation d’un fournisseur au regard des critères ESG et contribue à mieux documenter les impacts associés aux achats indirects. La politique RSE se prolonge ainsi dans la chaîne de fournisseurs.
Flécher la dépense vers une économie locale et responsable

L’impact se poursuit dans l’usage des solutions. Avec la solution déjeuner Upcoop, plus de 15 000 adresses éco-engagées sont identifiées : restaurants proposant une cuisine végétarienne, commerces bio, acteurs du vrac ou établissements valorisant les produits locaux et le fait-maison.
Le programme Up+ permet également aux utilisateurs d’obtenir du cashback en réalisant certaines missions, dont des missions orientées consommation responsable, auprès de commerçants partenaires. Pour une DRH (Direction des Ressources Humaines) ou un CSE, l’avantage salarié soutient alors le pouvoir d’achat tout en facilitant des choix cohérents avec les engagements de l’organisation.
Les collectivités peuvent aller plus loin en utilisant le paiement comme outil de politique publique. Dans le Gers, Upcoop et le GIP Gers Solidaire se sont associés dans l’opération « Mieux Man’GERS pour tous » développé une carte de paiement dédiée à l’alimentation durable pour des personnes en situation de précarité. Le dispositif associe aide au pouvoir d’achat, accès à une alimentation de qualité et soutien aux acteurs du territoire.
La solution UpCohésia répond à la même logique de « Social Tech » : mettre la technologie de paiement au service de dispositifs d’aide ciblés et faciliter la distribution des fonds aux bénéficiaires.
Faire d’une dépense existante un choix RSE
Développer les achats responsables ne nécessite pas toujours de créer de nouveaux budgets. Une organisation peut commencer par transformer ses dépenses existantes. En choisissant Upcoop pour ses avantages salariés ou ses aides sociales, elle s’appuie sur un modèle coopératif, une politique d’achats évaluée et des solutions qui favorisent une consommation à utilité sociale et locale. Le choix du fournisseur devient ainsi une composante concrète de la politique RSE.
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