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Le bien-être financier, enjeu majeur de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail

5 min
22.06.2022

Alors que les Français sont de plus en plus préoccupés par leur pouvoir d’achat, les entreprises ont des moyens d’agir pour soulager le stress financier des salariés. Up s’associe à la start-up Rosaly pour proposer une gestion simple de l’acompte sur salaire, en complément de ses solutions historiques permettant de soutenir le pouvoir d’achat des salariés : déjeuner, cadeaux, culture, mobilité, services à la personne, etc.

Difficile de passer à côté de ce chiffre : l’inflation atteint depuis le début de l’année des niveaux records. Les prix à la consommation ont augmenté de 5,2% sur un an en mai 2022, selon l’Insee. C’est le plus haut niveau d’inflation depuis novembre 1985. Essence, loyers, alimentaire : tout augmente et ce n’est évidemment pas sans conséquence sur le quotidien des Français et sur leur état d’esprit.

Près d’un tiers d’entre eux pense reporter ou renoncer à ses projets, tels que les vacances, les travaux ou encore l’achat d’une nouvelle voiture, selon la dernière enquête CSA Research sur les stratégies financières des Français. Et 15% envisagent d’utiliser temporairement leur découvert bancaire. En outre, les sondés estiment manquer de 490 euros par mois en moyenne pour « vivre convenablement ». Une somme en hausse de 23 euros par rapport à l’édition 2021 du Baromètre publiée en septembre dernier.

Stress financier, une réalité individuelle qui impacte le collectif

Une autre enquête, publiée début juin par Ipsos, classe la situation financière individuelle à égalité avec la guerre en Ukraine en tant que principale source de stress des Français. Cette situation doit interpeller les entreprises, alors que l’on est en pleine Semaine pour la Qualité de Vie au Travail et que l’on parle désormais de Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT). Les soucis financiers ne s’arrêtent pas à la porte de l’entreprise, loin de là.

En effet, plus de 65% des actifs seraient touchés par le stress financier, soit plus de la moitié des salariés, selon une étude Mercer de 2019. Ce phénomène, déjà largement étudié au Canada, se définit ainsi : c’est l’impact que génère une situation financière non maîtrisée sur un individu. Celui-ci peut toucher toutes les catégories socio-professionnelles, indépendamment du niveau de revenu. Dépenses imprévues, endettement… génèrent un stress individuel qui retentit sur le collectif de l’entreprise.

On connaît l’impact du stress sur la santé et le travail. Le stress financier ne fait pas exception en provoquant insomnies, anxiété… En outre, l’étude Mercer citée plus haut détaille que 49% des sondés déclarent consacrer 1 à 8 heures par mois sur leur lieu de travail à être préoccupés par leurs difficultés financières. Dans l’open space, les problématiques individuelles se répercutent rapidement sur le collectif. Ainsi le stress financier des salariés génère-t-il une augmentation de l’absentéisme, du turn-over, et une baisse de la satisfaction générale au travail.

Soutenir le pouvoir d’achat et réduire le stress financier avec les solutions Up

Au-delà des solutions déjà existantes pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés (déjeuner, cadeaux, culture, mobilité, services à la personne, etc.) le groupe Up propose désormais une nouvelle solution simple pour aider les entreprises à améliorer le bien-être financier de leurs salariés. Il s’agit d’une application pour faciliter l’acompte sur salaire – ou paie à la demande- une pratique déjà très installée aux États-Unis et au Royaume-Uni et qui fait ses premiers pas en France.

Up s’est associé à Rosaly, une start-up qui propose aux salariés, à partir d’une simple application mobile ou web de visualiser en temps réel leur salaire disponible et d’effectuer une demande d’acompte en un clic. L’acompte sur salaire, encore peu connu en France, est une possibilité de faire face aux dépenses imprévues. C’est pourtant un droit prévu par le code du travail. Tout salarié a droit « à un acompte maximum légal correspondant à « une quinzaine » de travail déjà réalisé, soit à la moitié de sa rémunération mensuelle », et l’employeur ne peut lui refuser.

Les Français y ont encore peu recours (26% des salariés du privé seulement), par méconnaissance, ou par gêne à l’idée d’évoquer des difficultés financières. Côté employeurs, le versement d’un acompte implique un travail supplémentaire et donc des coûts administratifs importants. La solution d’acompte sur salaire en partenariat avec Rosaly vise à simplifier le process pour l’entreprise, et le rendre plus facile et discret pour ses salariés. L’application propose en outre à ces derniers des conseils financiers pour gérer au mieux leur budget et ainsi limiter le stress.

 

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